Lettre aux Gagnacais
Nous faisons suite à l’édition spéciale du « Gagnacais » relative à l’Hôtel de Ville qui propose enfin une alternative au « projet château ». Comme nous l’avions déjà demandé à plusieurs reprises, la municipalité a décidé de consulter les Gagnacais afin qu’ils s’expriment sur l’emplacement du nouvel Hôtel de ville.
Le Château : Beaucoup de contraintes, peu d’avantages
Certes le château est un bel édifice mais sa situation géographique en bordure de notre commune, sa configuration intérieure et les nombreuses contraintes techniques et financières liées à sa réhabilitation font que ce lieu n’est pas du tout adapté pour en faire notre nouvel Hôtel de Ville.
L’éloignement du château du centre du village, son accessibilité difficile, n’en font pas la Maison du peuple idéale, proche de tous les Gagnacais. N’oublions pas également que ce projet engendrerait inéluctablement l’aliénation partielle de biens privés. En effet, situé dans la résidence privée du Parc du Capitoul, sa réalisation ne pourrait se faire sans une procédure d’expropriation de 42 familles gagnacaises qui devraient alors être indemnisées par la municipalité.
Enfin, le château fera toujours parti du paysage de la commune sans avoir à subir des modifications qui porteraient atteintes à son identité.
L’Hôtel de Ville sur la Place de la République : un emplacement judicieux
Le second projet proposé aujourd’hui par la municipalité apparaît comme une alternative intéressante.
Une agence postale communale apporterait aussi un service de proximité et éviterait aux Gagnacais un déplacement dans les communes voisines.
De plus, il paraît évident que les coûts de fonctionnement (entretien, chauffage, environnement extérieur etc.) d’une construction neuve et moderne seraient inférieurs à ceux d’une bâtisse ancienne.
Par ce projet, la maison du peuple serait recentrée au cœur de la vie gagnacaise.
Nous sommes tous concernés
Nous prononcer sur un projet aussi important pour l’avenir de la commune est essentiel.
Saisissons cette opportunité.
Et rappelons-nous que l’intérêt général ne doit pas nuire à la propriété privée.